Mater dolorosa № 064

… le miraculeux rescapé des bérézina napoléoniennes en terre brûlée, Antoine Théodore TANDEL (*1785, +1864) avait sans doute dans [son] sommeil de nombreuses Pitiés, comme les Pietà de la Renaissance, mais non point, comme elles, exécutées dans le marbre, inconsistantes au contraire (Marcel PROUST, La prisonnière, 1922). Pour en rendre grâce à son Seigneur, il demanda à sa fille Marie Catherine TANDEL (*1825, +1909), vulgo Tändelchen, de passer commande d’une véritable Pietà exécutée dans un marbre blanc immaculé auprès du sculpteur allemand résidant et exerçant à Rome, Theodor Wilhelm ACHTERMANN (*1799, +1884). A noter que Marie Catherine TANDEL est la nièce de Rev. Fr. Mathias WOLLF, jésuite néerlandais originaire de Diekirch et fondateur du mouvement J. M. J. Jesus Maria Josef. (bp, 2010-005-23)

 

 

« Mater dolorosa » en l’Église Saint-Laurent de Diekirch par Theodor Wilhelm ACHTERMANN (*1799, +1884), exécutée à Rome dans du marbre blanc de Carrare en Italie du Nord, 1870-1871. [Photographie: bp_2013-03-25]

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